Avec le lancement ce mois de la décennie mondiale d’action pour la sécurité routière par l’ONU et l’OMS, décision à laquelle la France a largement contribué, le Premier ministre, François Fillon, a présidé le quatrième Comité interministériel de la sécurité routière. Une série de mesure ont été prises dont certaines sont déjà effectives.
Avec pour objectif de lutter contre l’augmentation de la mortalité routière sur les routes françaises depuis le début de l’année, le Comité interministériel de la sécurité routière a décidé un certain nombre de mesures le 11 mai dernier. Pour en finir avec le comportement irresponsable de ceux qui s’autorisent à rouler à des vitesses très abusives, les excès de vitesse de plus de 50 km/h seront désormais qualifiés juridiquement, dès la première infraction, de délit.
D'autre part, les avertisseurs de radars, qui sont une incitation à enfreindre les règles en matière de limitation des vitesses, seront interdits. D'autre part, l’information sur le positionnement des radars sera également interdit, cela incitant en effet certains conducteurs à ne respecter la réglementation des vitesses qu’à leur proximité.
Idem pour les panneaux indiquant la présence de radars fixes, dont les premières suppressions sont déjà constatées. Le quotidien L'Est Républicain rapporte en effet que l'enlèvement du premier panneau a eu lieu à l'occasion d'une opération de maintenance sur un radar fixe installé dans le Doubs.




